Du tissu qui allait à la benne
Fasboa part d’un constat simple : les ateliers de confection jettent du tissu. Des fins de rouleaux, des coupons trop petits pour une série, des rebuts d’imprimés qui n’ont pas plu. La matière est bonne, elle finit au rebut parce qu’elle n’est pas en quantité suffisante.
On récupère ces chutes, on les trie, et on en tire des vêtements. Chemises, chemisettes, shorts, casquettes, pièces en tweed. Le tissu commande : c’est lui qui décide de ce qu’on peut en faire, et en combien d’exemplaires.
Peu d’exemplaires, jamais deux fois le même
Sur un coupon, on tire parfois une seule pièce, parfois trois ou quatre dans des tailles différentes. C’est pour ça que le catalogue ne ressemble pas à celui d’une marque classique : il n’y a pas de « collection » reconduite d’une saison sur l’autre. Une pièce partie ne revient pas à l’identique, parce que le tissu n’existe plus.
Concrètement : quand une taille est épuisée, elle disparaît de la fiche. Quand toutes les tailles d’une pièce sont parties, la pièce quitte la boutique.
Fait pour être porté dehors
Les vêtements Fasboa sont pensés pour la vie en extérieur : le van, la montagne, la planche, le bivouac. Des coupes qui bougent, des tissus qui encaissent, des couleurs qui ne craignent pas la poussière.