Le concept

Du tissu qui allait à la benne

Fasboa part d’un constat simple : les ateliers de confection jettent du tissu. Des fins de rouleaux, des coupons trop petits pour une série, des rebuts d’imprimés qui n’ont pas plu. La matière est bonne, elle finit au rebut parce qu’elle n’est pas en quantité suffisante.

On récupère ces chutes, on les trie, et on en tire des vêtements. Chemises, chemisettes, shorts, casquettes, pièces en tweed. Le tissu commande : c’est lui qui décide de ce qu’on peut en faire, et en combien d’exemplaires.

Peu d’exemplaires, jamais deux fois le même

Sur un coupon, on tire parfois une seule pièce, parfois trois ou quatre dans des tailles différentes. C’est pour ça que le catalogue ne ressemble pas à celui d’une marque classique : il n’y a pas de « collection » reconduite d’une saison sur l’autre. Une pièce partie ne revient pas à l’identique, parce que le tissu n’existe plus.

Concrètement : quand une taille est épuisée, elle disparaît de la fiche. Quand toutes les tailles d’une pièce sont parties, la pièce quitte la boutique.

Fait pour être porté dehors

Les vêtements Fasboa sont pensés pour la vie en extérieur : le van, la montagne, la planche, le bivouac. Des coupes qui bougent, des tissus qui encaissent, des couleurs qui ne craignent pas la poussière.

Une petite maison, depuis 2015

Fasboa vend en ligne depuis l’été 2015. L’atelier est aujourd’hui installé à Plouhinec, dans le Finistère, face à la mer d’Iroise.

Tout est fait en petites quantités, sans stock d’avance : ce qui est en ligne existe réellement, et rien n’est relancé en production.

Panier
Retour en haut